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MINECRAFT Story Mode – Ep. 4- Lusty contre les méduses géantes! FR HD



POUCE VERT SI TU AIMES MINECRAFT! Et les méduses!

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De toutes les licences utilisées par Telltale Games pour sa recette magique de l’épisodique, Minecraft est bien celle qui parait la plus énigmatique. Si l’on comprend allègrement comment transposer l’univers d’un Game of Thrones, faire revivre l’ambiance d’un Sam & Max ou encore écrire une aventure dans le canevas d’un Borderlands, créer une histoire à partir du hit de Mojang semble être une expérience plus que périlleuse.

Pas de personnage, pas de monde, pas de fiction existante, tout le sel de Minecraft repose sur un jeu à la carte, où chaque joueur va se fixer ses propres limites et ses propres règles, relevant finalement plus du roleplay que du récit pour quiconque plongerait dans son environnement cubique. Les équipes de Telltale se sont ainsi retroussé les manches pour cette introduction – première partie d’un quintette – censée à la fois mettre l’eau à la bouche du public tout en lui donnant assez d’os à ronger pour vouloir poursuivre la saga.

Partir de rien donc, c’est par cette maxime commune aux habitués de Minecraft, aux créateurs du titre et à notre groupe de baroudeurs que tout commence. Ainsi, l’histoire place le joueur dans les bottes de Jesse, un jeune héros (dont il sera possible de choisir l’apparence et le sexe) au quotidien assez banal. Sans grande prétention ni réussite dans la vie, Jesse se rêve d’une vie à l’image de celle de ses idoles, une bande d’aventuriers légendaires répondant au nom de “The Order of the Stone” et dont le mythe raconte qu’ils auraient terrassé un terrible dragon, sauvant par la même occasion – et excusez du peu – le monde. Notre jeune pousse prévoit alors de se rendre à la EnderCon, sorte de Comic Con locale à la gloire du cube, pour participer avec ses acolytes à un concours de construction où le vainqueur gagnera la possibilité de rencontrer Gabriel, guerrier du fameux Ordre de la Pierre dans la langue de Molière.
En compagnie d’Olivia, d’Axel et de son cochon de compagnie Reuben, Jesse va ainsi tenter de remporter l’épreuve en réalisant la meilleure composition et surtout en faisant mieux que la bande rivale, les Ocelots. Sous la coupe de Lukas, le blondinet de service à qui tout réussit, ces Ocelots ont déjà volé la victoire à nos infortunés une paire de fois par le passé et entendent bien réitérer l’exploit cette année, en continuant de les faire passer pour des parias notoires. Et c’est ainsi que l’histoire commence réellement, en prenant le soin d’introduire un autre personnage clef, Petra, sorte de mercenaire du bloc prête à tout pour s’en mettre plein les poches en offrant ses services à celui ayant la bourse la plus remplie.
Côté réalisation, le titre est plutôt une réussite, respectant l’ambiance de Minecraft à la lettre. Si la partie technique de l’original n’est pas un tour de force visuel, ce Story Mode arrive en capter l’essentiel et à le retranscrire dans ses moindres détails. Outre quelques arrières plans un peu cache-misère, le reste des décors obéit aux préceptes du bébé de Notch et les animations très cartoon des personnages s’intègrent parfaitement dans le résultat final. Seule ombre au tableau, les quelques mouvements de lèvres continuant parfois assez longtemps après les dialogues pour en être gênant, gâchant quelque peu le très bon travail des doubleurs qui, il faut le préciser, n’est disponible qu’en VO. D’un point de vue plus global, la réalisation fait mention honorable, et si l’on omet quelques passages d’exploration où la caméra est un peu trop serrée sur le personnage, la mise en scène fait preuve d’une certaine maîtrise, offrant tantôt des plans assez inventifs, tantôt du plus classique qui fonctionne sans accroc. Aussi, comment ne pas évoquer les moments de construction, où le héros façonne le monde au rythme du martèlement d’une touche, offrant un rendu proche du stop motion assez bien senti et très The LEGO Movie dans l’âme. Enfin, on citera aussi au rayon des réussites la bande originale qui, certes assez éloignée des compositions de C418, arrive à en capturer l’essence et à en proposer une vision plus rythmée, plus présente mais définitivement de qualité.

Source Chaine Youtube de Lusty

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